s Sissonne
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Situation :

En France
   

D'azur aux 3 fleurs de lys d'or

 

En picardie :

écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au deuxième et au troisième d'argent aux trois lionceaux de gueules

 

Dans l'Aisne

   coupé : au premier d'or aux trois bandes d'azur, au second d'azur à la bande d'argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d'or ; à la fasce ondée d'argent brochant sur la partition

   Le blason de l'Aisne, constitué en chef des armes de la Picardie (les trois bandes d'azur de l'ancienne généralité d'Amiens) et en pointe des armes de la Champagne, montre le caractère composite du département. La fasce ondée symbolise l'Aisne, rivière qui traverse le territoire d'est en ouest.

 

Dans le laonnois

Présentation

Laon, ancienne capitale de la France

 


Sissonne


Les armoiries :

D'or, au lion d'azur armé et lampassé de gueules, chargé d'un croissant d'argent.
Croix de guerre avec palmes.


Présentation

 

Sissonne et le canton de Sissonne aujourd'hui :

La mémoire de Sissonne : Le site du club informatique

L'officiel : Le site de la mairie


Un peu d'Histoire

Les origines :  

Sissonne à vraissemblablement pour origine une colonie saxonne installée par Charlemagne vers 796 ou 804. D'où la racine du nom : Saxonia

Les plus anciens textes donnent les formes

Sessonia en 1107
Suessonia et Sessonna en 1141
Suessona en 1160
Sisona en 1210
Sessonya en 1212
Sissonia en 1222
Syssonia, Syssone, Syssonne en 1257
Sissona en 1267
Sissonne depuis 1278

 

...     Peu de lieux, peut-être, dans cette Picardie où, suivant la forte expression de Michelet, " l'histoire de l'antique France semble entassée ", offrent des souvenirs plus instructifs que le bourg de SISSONNE, dont le nom n'est guère connu, au-delà de son horizon, que depuis une quarantaine d'années. Les deux villes qui ont contribué à le former ont une origine toute différente. La plus ancienne, dite LA TEUTONIQUE, semble devoir sa fondation, assurent les savants, à une colonie de Saxons transportée sans doute par Charlemagne au bord de ce marais, en un lieu déjà hanté par les Gaulois et les Romains. LA FRANÇAISE était une de ces nombreuses villes neuves fondées au cours du douzième siècle par des colons qu'attirait une libérale charte de franchises. Position militaire intéressante, Sissonne devint sous la féodalité une châtellenie importante. C'était mal heureusement la voie d'accès de toute troupe cherchant à franchir l'Aisne en un point où ses eaux baignent une plaine, entre les collines du Laonnois et celles du Porcien. Depuis les premiers Barbares jusqu'à la fin de la grande guerre, les envahisseurs sont venus trop souvent ravager les maigres récoltes de ce pays pauvre et teindre de sang ou de lueurs d'incendie l'eau Stagnante de ses marais. La médiocrité du sol a attiré, sur la fin du siècle dernier, l'attention du gouvernement et, grâce à son camp, la bourgade jouît d'une animation et d'une prospérité quelle n'avait encore jamais connues.

   Cette histoire deux fois millénaire n'était encore connue - et assez succinctement - que des rares privilégiés qui avaient pu consulter à la mairie le Registre mémorial manuscrit, composé avec beaucoup de conscience, sous la forme chronologique, par un des maires les plus actifs de la commune sous le Second empire, Joseph-Liévin Laisné.

   La guerre de Cent ans a ruiné le Laonnois, à plusieurs reprises, aussi cruellement que la dernière invasion; certaines de ses parties sont demeurées longtemps désertes. Les chartriers ont été livrés aux flammes avec les châteaux-forts qui les contenaient et les fiers barons de Sissonne, de Montaigu, de Roucy.etc. ne sont plus connus que par leurs relations avec les maisons religieuses, libéralités ou démêlés, suivant l'humeur de l'homme et l'intérêt du moment

(extrait de l'avant-propos du livre de Maxime de Sars : l'Histoire de Sissonne)

 


1914 - La Non Bataille de Sissonne
L’ALLEMAGNE POUVAIT ÊTRE BATTUE DÈS SEPTEMBRE 1914.

 "Sa condition de vaincue eût été la même que le 11 novembre 1918, mais elle se fût évité ses trois millions de morts, ses près de dix millions de blessés et mutilés de guerre qui ont mis plus de cinquante ans à disparaître des rues de ses villes et de ses villages. Il y a encore des survivants comme en France. "

"Sissonne a été sans que cela ait paru, une immense bataille. Peut-être une des batailles les plus grandes de tous les temps, parce que tout y était possible. Mais rien n’y a été réglé. Sissonne a été une bataille perdue, parce qu’elle n’a pas eu lieu. C’est paradoxal mais vrai. "

Pour lire l'article complet sur le site de Jean Marc Moltchanoff

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Images anciennes ...

 

             

                  

 

historique ...

 

ou plus récentes ...

La rue du Mal Delattre de Tassigny pendant les travaux en 2004

                               

Le clocher en travaux (Novembre 2005)

               

 


Actualité

Sissonne bâtit une ville-fantôme pour le combat de rue


Article publié le 15 Novembre 2003
Par Jacques Isnard


- SUR UNE CENTAINE d'hectares, dans le camp de Sissonne (Aisne), l'armée française va reconstituer une ville de 4 000 habitants. Histoire d'apprendre à ses soldats le combat en zone urbaine. Ce projet, qui requiert de lourds investissements, a reçu le nom de Cenzub, pour centre d'entraînement au combat en zone urbaine. Tout devra être prêt en 2006. Ainsi l'a voulu le général Bernard Thorette, le chef d'état-major de l'armée de terre, qui ne se contente plus des ersatz actuels de simili-villages, assez étriqués, à Mailly-le-Camp (Aube), à Canjuers (Var) ou à Caylus (Lot-et-Garonne).

A Sissonne, on disposera d'installations d'entraînement à la fois réalistes, simples et robustes, qui servent d'école en vraie grandeur. Toutes les caractéristiques des villes d'aujourd'hui seront reproduites. Avec leurs centres historiques généralement denses, leurs zones industrielles et périphériques, leurs réseaux d'égouts et leurs parkings souterrains ou aériens et avec leurs immeubles, de grande et moyenne hauteur, y compris leurs réseaux de caves.


L'ancien village de Beauséjour, inclus dans le périmètre du camp de Sissonne, subira une cure de jouvence. Chaque année, la ville-fantôme en question sera en mesure d'accueillir une trentaine de formations blindées et mécanisées - dont des unités de pays alliés qui le voudront - aptes à subir une instruction au combat de rue simulé.

Qu'il s'agisse de Grozny, de Sarajevo, de Kaboul, de Bagdad ou de Gaza, pour s'en tenir à quelques exemples, sans remonter à Stalingrad ou à Berlin pendant la seconde guerre mondiale, le combat dans les agglomérations ou à leur périphérie est devenu la règle pour de nombreuses armées régulières. Aujourd'hui, la lutte antiterroriste est un scénario nouveau qui actualise ladite règle à sa façon. D'aucuns imaginent déjà que l'armée de terre française entend se préparer à l'insécurité qui viendrait à dégénérer dans les banlieues sous l'effet de violences ethniques, ou autres, alimentées de l'extérieur. A l'état-major, on s'offusque contre un tel soupçon. La force armée, s'empresse-t-on d'indiquer, n'est pas là pour suppléer la police et la gendarmerie dans les missions de maintien de l'ordre public qui sont les leurs.


 

Les Horemans à Sissonne

    Edouard Horemans, né le 30 juillet 1824 à Ham-sur Heure près de Charleroi en Belgique. Il constitue la deuxième vague d'immigration des Horemans vers la France. Il arrive à Lille et crée un magasin de "Cuir et Crépin" (accessoires de cordonnerie). Il est le premier d'un lignée de Horemans travaillant dans le cuir. Le magasin existe toujours, tenu par la 5ème génération de ses descendants.   

    Les hasard de la 1ère guerre mondiale ont fait que Jean Antoine Edouard Horemans est né en 1922 à St Brieuc. Au décès de sa mère quand il avait 15 ans, il est recueillis par son oncle Edouard à Lille ou il apprend le travail du cuir et la fabrication de chaussures.

    De la Classe 1942, il est dispensé de service militaire mais doit passer près de 2 ans au S.T.O.
    A la fin de la guerre, il s'engage dans l'armée "pour la durée du service militaire", aboutit au camp nationnal de Sissonne. Il y fait la connaissance de Simone Delouche, résilie son contrat d'engagement, l'épouse le 20 août 1947. Ils auront 4 enfants.  

    Pour gagner sa vie, il fait du porte-à-porte à bicyclette en proposant des chaussures, la plupart du temps sur commande. Après la bicyclette, le triporteur puis le premier camion, le premier magasin, le camion magasin. Le magasin actuel sera repris en 1988 par son fils Philippe qui prend sa retraite le 1er janvier 2009.
Sissonne perd le dernier commerce lié à "la tenue de la personne".

Le magasin actuel


Sissonne sur le Net ...

Vous étiez en classe à Sissonne

Vue satellite

Les maires de Sissonne

Quelques cartes postales de Sissonne

Le canton de Sissonne

 

 

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